Cambridge university!
Le week-end dernier j’ai fait des tas de choses et j’ai en particulier visité Cambridge, ville du savoir!
J’étais excitée comme une puce en descendant du train à la gare de Cambridge et puis mon visage s’est vite décomposé quand je suis sortie. C’était moche!! Que des bâtiments modernes! Plein de circulation et une route toute droite que j’ai décidé de suivre bêtement. J’ai marché pendant bien longtemps et je peux vous dire que les panneaux pour les petits touristes ne courent pas les rues! J’ai donc continuer à suivre bêtement cette rue qui n’en finissait pas. Au bout d’un moment les bâtiments semblaient gagner un peu de charme et des panneaux d’indication commençaient à émerger deci delà.
J’étais enfin dans le vieux Cambridge, dans la ville médiévale! Une fois que vous êtes dans la ville médiévale tout est en effet très bien indiqué mais encore faut-il la trouver cette vieille ville!!
Je fut impressionnée par le nombre de vélos garés et en circulation.
A Cambridge tout se passe comme sur des roulettes! (Humour douteux ou foireux je vous laisse le choix).
D’ailleurs j’ai bien failli me faire renverser plus d’une fois par des vélos qu’on n’entend pas arriver et qui roulent très vite pour la plupart.
J’ai pris beaucoup de temps à choisir où j’allais manger. Et finalement j’ai choisi de manger un “pasty” , un espèce de friand dont on choisit la garniture, à “West Cornawall Pasty”. Je voulais en prendre un au saumon mais il n’y en avait plus et j’ai du me contenter d’un “pasty” oignon-fromage.
Je me suis ensuite baladée dans le marché sur la place juste en face du restaurant et puis j’ai continué ma balade dans les rues. Je suis tombée à ma grande joie sur THE BOOKSTORE “Cambridge University Press“. C’est souvent que je dois commander des livres de cette édition pour la fac et bien là j’étais à la source! J’en avais pas les larmes aux yeux mais j’étais émue tout de même. J’ai poussé la porte de la boutique et j’en suis ressortie avec un livre sur l’histoire de Cambridge!
Si vous vous rendez à Cambridge comme je l’ai fait, ne demandez pas où se trouve l’université parce qu’on ne pourra pas vous répondre. Ce qu’on appelle l’université c’est l’ensemble des “colleges” de Cambridge et en tout il y en a vingt-deux. L’université de Cambridge à un blason pour la représenter et chaque “college” a le sien également.
Moi j’ai visité Trinity College qui d’extérieur en jetait pas mal et c’était pas tellement cher pour avoir le droit de rentrer: 1,50 pounds. A l’extérieur de Trinity College, j’ai pris en photo un arbre que je trouvais très beau sans connaître l’importance de ce que je prenais en photo. En réalité, cet arbre descend directement d’un arbre qui poussait chez Isaac Newton dans le Lincolnshire. Et ça nous rappelle en passant que c’est en voyant une pomme tomber de son arbre que Newton se serait dit “Mais qu’est-ce qui peut bien faire tomber tous ces trucs sans arrêt? Mince!” et il aurait de là découvert la loi de la gravité alors qu’il lisait en dessous de cet arbre.
Mettez un pied dans la cour de Trinity College et vous aurez envie d’y mettre le deuxième. Non sérieusement, c’est tout simplement à vous en couper le souffle. Surtout que je suis venue à la bonne période où les fleurs font encore leurs crâneuses.
Après avoir bombarder la cour de photos, je suis rentrée dans la chapelle et quand on rentre il y a de belles statues de personnalités telles que Francis Bacon (pas le peintre, mais le philosophe, scientifique, professeur, favoris de la reine Elizabeth I, endetté et j’en passe). Quelqu’un jouait de l’orgue, c’était très beau et j’en ai profité pour lire le dépliant qu’on m’avait donné à l’entrée.
C’est drôle comme on sent la présence des étudiants qui étudient et vivent (pas tous) dans le “college”. Le public n’a pas le droit de se déplacer où bon lui semble pour justement respecter l’intimité et le travail de ceux qui vivent là. Mais j’ai pu en voir des étudiants courir dans les recoins de l’université, ou se pencher aux fenêtres. Ca fait drôle, ils en ont de la chance! l Je suis même tombée sur le menu du jour devant une grande porte fermée derrière laquelle se trouvait la “cantine”.
Je suis certaine que vous avez très envie de connaître une petite anecdote rigolote sur Trinity College. Une statue de Henry VIII, fondateur de Trinity College, est placée au dessus de l’entrée principale. Il tient visiblement dans ses mains, un orbe et ce qui ressemble à un sceptre. Le sceptre n’en est pas un. Le vrai sceptre a été retiré il y a environ cinquante pour faire une petite blague et à la place on y a mis un pied de chaise en bois! Depuis ce fameux pied est resté là, content de connaître lui aussi des heures de gloire.
Et quand on ressort de là on se dit qu’on aimerait bien avoir un cerveau performant et être accepté dans une telle université.
Les rues de Cambridge sont très agréables (excepté près de la gare on est bien d’accord). Il y a pleins de petites boutiques très sympas dans de petites ruelles étroites. Mais dans le temps ça n’avait pas l’air si plaisant de se promener dans les rues de Cambridge, qui selon de nombreux témoignages de l’époque étaient très sales. Je dis “dans le temps”, ça n’est vraiment pas précis, mais disons que les rues étaient encore très sales pendant la deuxième guerre mondiale, ce qui est très récent. Je le sais car j’ai lu des témoignages d’enfants envoyés à Cambridge par leurs parents avant et pendant les bombardements allemands.
La rivière Cam qui passe à Cambridge a longtemps servi de voie de communication, pour la marchandise etc, mais avec le train qui est arrivé en 1845, la rivière a perdu de son utilité. Aujourd’hui les touristes sont ravis de se promener en barques sur la Cam souvent conduites par de jeunes personnes que je suspecte d’être des étudiants voulant gagner un peu d’argent.
A cambridge on croise aussi des poubelles qui chantent!
